Comment faire face à la mort de son animal ?
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par evegill |
Souvent considérés comme des membres de la famille à part entière, les animaux possèdent cet incomparable don d’apporter une présence unique dans un foyer, qui acquiert avec le temps une importance considérable. La disparition de son compagnon, comme celle de tout être cher, peut ainsi conduire à un état de tristesse proche de la déprime, parfaitement naturel et compréhensible. Quelques conseils pour traverser cette épreuve.
Étapes de réalisation
Partager son foyer durant des années avec un animal crée immanquablement une amitié et des liens forts, parfois déconcertants pour ceux qui ne partagent pas cet amour des animaux. Voir son compagnon disparaître, c'est être privé d'un ami fidèle et devoir affronter un vide particulier, une absence pénible.
Évitez de ressasser les moments qui pourraient faire naître en vous des reproches inutiles, comme toutes les fois où vous avez haussé la voix pour l’empêcher de faire une bêtise ou les périodes durant lesquelles vous vous êtes vu contraint de le laisser seul ou n’avez pas pu vous occuper parfaitement de lui (vacances, voyage, surcharge de travail…) : non seulement ces circonstances ne méritent aucun blâme à votre encontre, mais de surcroît, vous ne pouviez pas - et ne pourrez jamais - faire acte de présence 24h/24 auprès d'un animal.
Même si cela est peu évident les premiers temps, essayez de ne pas focaliser sur la disparition même : attachez-vous à la remémoration de la relation dans son intégralité, à partir de l’adoption. Votre animal a connu la joie réconfortante d’un foyer, de soins et d’un amour précieux : c’est cette évidence qui doit avant tout être retenue. Vous avez fait son bonheur - et il a fait le vôtre - durant des années, ce qui est finalement le plus important.
Comme pour tout événement éprouvant, le temps fera son œuvre pour cicatriser les blessures et rendre la tristesse de moins en moins lourde à porter. S’il est parfois impensable pour un maître en deuil d'envisager l’adoption d’un autre animal (considérant qu’aucune bête ne pourra jamais remplacer la première et que cela équivaudrait à tromper la mémoire de celle-ci), cette décision mérite d’être réfléchie.
Adopter un autre animal ne doit pas être vu sous l'aspect négatif d'un acte d’infidélité à l’égard du disparu, mais comme une attitude humaine et généreuse. Il ne s’agit pas de tenter d’étouffer sa tristesse, mais de suivre l’instinct de son cœur. C’est pourquoi cette démarche se fera naturellement, une fois que le trop-plein de chagrin sera évacué et que le maître sera à nouveau prêt à accueillir et aimer un nouveau compagnon - tout en gardant à jamais dans le cœur le souvenir de son ami disparu, auquel il finira par repenser avec le sourire.











paty
02/10/09 on a perdu notre chat suite à un empoisonnement,c'est une personne connue,j'ai du mal à pardonner,il détestait se faire griffer alors qu'il le provoquait presque tout le temps,je sais qu'il regrette car il souffre et se dit choqué,il ne pensait pas que ça marcherait,je vais essayer de lui pardonner complètement,ma fille a perdu l'appétit par contre,mais ça revient un peu,il était notre raison de vivre.Merci.Paty.