Comment lutter contre les acouphènes ?

 

par jfi66 |

     
Comment lutter contre les acouphènes ?

Les acouphènes se traduisent par sifflements, des bourdonnements, des grésillements qui s'activent et qui disparaissent. Parfois ils subsistent tout le temps, ce problème d'audition touche à peu près 15 % de la population.

Étapes de réalisation

1.

Ce son que seul ces personnes peuvent entendre n'est pas un désordre psychique, ni des hallucinations.
Ces bruits aigus qui sifflent au niveau des oreilles peuvent être aténués mais pas complètement soignés, à l'heure actuelle il n'y a pas de traitement miracle.

2.

L'origine de ces acouphènes est due essentiellement à des anomalies physiques telles que :
- Problèmes vasculaires
- Contractions musculaires dans la sphère principale des oreilles
- Défaut de l'architecture interne de l'oreille
- Buchon du cérumen
- Syndrome de Ménière
- Otite
- Tympan percé.

3.

Ces sons sont très rarement perçus par les autres personnes (1% des cas !).
Si cette acouphène est d'origine organique, un simple traitement auprès de votre médecin suffira, sinon suivant les cas des traitements spécifiques existent.
Par exemple, un traitement suffit à programmer chez un client un bruit de fond ou une ambiance premettant de lui faire oublier ce bourdonnement.
On lui introduit dans l'oreille un appareil auditif qui fera cet effet, on l'appelle le générateur du bruit blanc.

4.

Les praticiens utilisent aussi des thérapies comportementales et cogniives qui permettront de supprimer le stress auprès du patient.
La médecine aussi comme la sophrologie peut apporter des solutions.

Astuces et mises en garde

Astuce(s) :

Vous pouvez demander à votre médecin de vous prescrire des médicaments anticonvulsants à petite dose, ces derniers peuvent atténuer ces bruits.

Commentaires

baudouinlabriqiue | 05/09/2009  

On pose ici comme ailleurs la seule piste médicale (symptômes) comme pouvant expliquer (en AVAL) de tels maux et on fait l’impasse de ce qui est en AMONT. De plus,ce qu'on propose comme traitement est médical et j'attends toujours que de tels traitements puissent être efficaces ; sinon on propose n'est que comportemntaliste : et par exemple, couvrir le bruit par un autre bruit !!! « Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables. Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance, et rares sont les personnes qui veulent la confronter." (Alice Miller). En effet, la piste psychologique est INCONTOURNABLE ; il faut ici aussi considérer ce qui est en amont : la plupart des scientifiques modernes sont maintenant d’accord pour dire que l’origine des maladies se trouve dans le stress oxydant ou oxydatif. La survenance d’acouphènes n’y déroge pas. "C'est la médecine tout entière qui doit s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH : « Toute maladie relève à la fois de l'esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine ». Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste." Marc-Alain Descamps (1992). Corps et psyché, p16. C’est la piste (réellement) psychothérapeutique dans ce qu'elle intègre les neurosciences cognitives ou psychobiologie ( cf. www.psychobiologie.eu ) qui est à suivre parce qu'efficace. Ne voulant pas affirmer sans preuve, voici le cas que j'ai accompagné en psychothérapie et qui a été résolu ; cette personne en a d’ailleurs témoigné sur Internet : "Personnellement, pendant six mois j'ai souffert d'acouphènes ; j'ai consulté généraliste et ORL dont les traitements ont été inefficaces. Par contre, suite à un décodage avec Baudouin Labrique qui a été le " facilitateur " de ma prise de conscience, nous avons découvert ensemble le blocage à l'origine de ce mal handicapant. 24 heures plus tard, tout rentrait dans l'ordre... et définitivement. " http://forums.france2.fr/france2/Ca-se-discute/sectes-diffusions-septembre-sujet_858_6.htm#t14130 Si certains pensent encore qu’il faille prouver quoi que ce soit au travers du prisme de l’expérimentation scientifique (de nature matérialiste et rationaliste), voici comment le Dr Thomas-Lamotte, neurologue (auteur de «Et si la maladie n’était pas un hasard ») montre que l’empirisme (observation concrète des cas in situ) est ce qui convient de mieux en pareil cas : « La recherche médicale conventionnelle ne considère que la matérialité du corps (un assemblage de molécules en perpétuel remaniement) qu’elle observe et qu’elle quantifie grâce à des techniques particulières. Mais il est impossible d’étudier et de quantifier une cohorte de malades ou une série de cas – témoins quand il faut inclure le psychisme humain. La méthodologie est complètement différente. Au cas par cas, il faut écouter le malade pour qu’il confie « ce qu’il n’a jamais dit à personne ». Cette étude empirique n’en n’est pas moins rigoureusement scientifique. Elle vérifie que la logique (le fondement de la science) est bien respectée : « Si A est vrai, B est faux ». « S’il y a un effet, il y a toujours sa cause, et s’il y a une cause, il y a toujours son effet ». Or actuellement, notre monde a perdu la raison. Nous achetons du gratuit, ce qui par définition ne se s’achète pas. Les scientifiques en sont venus à amalgamer facteur de risque de la maladie et cause de la maladie. Leur recherche échoue puisqu’ils n’ont plus une démarche scientifique. C’est bien ce constat d’échec que faisait Yves Agid. » http://www.pansemiotique.com/e107_plugins/content/content.php?content.168 Livre « Et si la maladie n’était pas un hasard » http://www.lejardindeslivres.fr/maladie.htm

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