Comment gérer des troubles de l'humeur?

Les médocs donnent un coup de pouce c'est vrai, mais si on n'est pas dans le contexte psychologique pour aller mieux, forcément, ça ne va pas servir à grand chose à part à shooter.

Étapes de réalisation

1.

Évitez les situations susceptibles de vous stresser ou de vous mettre en colère. Que vous soyez cyclothymique, bipolaire ou borderline, vous êtes fragile, prêt à exploser à tout moment. Un mot de trop, vous fondez en larmes, vous entrez dans une colère noire ou vous commencez à avoir des idées sombres, voire même des envies de suicide. Alors si votre lieu de travail, votre établissement scolaire vous rendent nerveux et que vous sentez que ça joue sur vos troubles, changez-en. Mieux vaut travailler de chez soi et s'inscrire au CNED que sauter par la fenêtre du troisième étage sur un coup de tête parce qu'un collègue ou un camarade de classe vous aura fait une remarque désobligeante.

2.

Paradoxalement, il ne faut pas rester inactif et encore moins vous désociabiliser. Pour aller mieux, il faut que vous soyez entouré de personnes qui ne vont ni vous juger ni vous trahir et encore moins vous stresser. Alors, tout en gardant une activité professionnelle ou scolaire, même à domicile (en effet, l'impression qu'on a de se sentir inutile lorsqu'on ne travaille pas, n'arrange en rien les troubles de l'humeur), tâchez de sortir en famille ou entre amis, de rester dans un contexte jovial avec des gens en qui vous avez confiance. Ainsi, vous apprendrez à retrouver des relations sociales dites normales et en vous sentant mieux dans votre tête, vous permettrez aux médicaments de mieux agir.

3.

Ca va paraître bête, mais le meilleur moyen de guérir c'est d'y croire. Quand on y croit, quand on veut y croire, 50% de la guérison sont déjà acquis. Alors croyez-y, ayez confiance en vous. Par contre, rappelez-vous bien ceci : les troubles de l'humeur, on en guérit jamais vraiment, on reste toujours un peu fragile.
Alors surveillez-vous et faites attention à vous. Apprenez à essayer de gérer votre colère et vos phases d'extrêmes. Par exemple ; lorsque vous vous sentez mieux et que vous pensez pouvoir vous gérer, demandez à un ami de vous mettre en situation "de crise".
Le but du jeu ? Que votre temps de réaction et vos réactions en elles même changent. C'est douloureux au début, mais vous verrez que la sensation qu'on ressent en sachant qu'on fait des progrès est une récompense énorme.

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