Comment mesure t-on le bonheur ?

"On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait quand il s'en va", aimait à dire Jacques Prévert. Cette peur de passer à côté du bonheur pousse sociologues, philosophes et surtout économistes à vouloir mesurer le bonheur.

Étapes de réalisation

1.

Pourquoi vouloir mesurer le bonheur ? Par ce que les autres mesures type produit intérieur brut ou qualité de vie ont montré leurs limites, dans la mesure où elles ne prennent en comte que des données concrètes comme le taux de chômage, le revenu moyen par habitant, le prix du mètre carré ...

2.

Bien sûr, on mesure déjà "le moral", le moral des ménages et des chefs d'entreprises, mais même cette mesure, réalisée par l'INSEE s'appuie sur des données financières, des perspectives d'avenir et l'intention ou non de consommer !

3.

Mais c'est surtout les mauvaises nouvelles annoncées par ce type de mesures qui contraignent les gouvernements à inventer de nouveaux baromètres censées flatter davantage leurs action. Une façon de casser le thermomètre lorsqu'on a la fièvre.

4.

En France, la commission Stiglitz, du nom du prix Nobel de l'économie s'appelait en réalité "Commission sur la mesure de la performance économique et du progrès social". La nouveauté est bien entendu, le progrès social. Déjà en 2007, l'OCDE s'était penchée sur le sujet dans un forum qui a rassemblé statisticiens, penseurs, économistes ...

5.

Une des définitions privilégiées est celle donnée par Pierre Leroy, rédacteur en chef de la revue Globeco « Un pays où l'on vit en paix et en sécurité, où l'on vit en liberté et où les droits de l'homme sont respectés, avec une qualité de vie importante, et où la recherche, la formation, l'information, la communication et la culture sont partagée par tous".

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