Comment arrêter d'être égoïste ?

 

par bibi86 |

     

L’égoïsme est un vilain défaut. Ne pas aimer partager, ne montrer aucun intérêt pour les personnes qui se trouvent autour de soi ou encore éviter les échanges avec autrui, c’est cela que l’on appelle l’égoïsme. Mais comment arrêter de ne penser qu’à soi ?

Étapes de réalisation

1.

Pour cesser d’être égoïste, vous devez d’abord prendre conscience que vous êtes égoïste. Pour cela, il faut faire un grand travail sur vous et penser aux conséquences de votre attitude égoïste sur vos proches, vos amis et votre famille. Cela peut prendre beaucoup de temps mais le plus important est que vous acceptiez le fait que vous êtes véritablement égoïste.

2.

Vous devez apprendre à agir d’une manière totalement désintéressée et arrêter de vous attendre à une contrepartie lorsque vous rendez service aux autres. Cela ne veut pas dire qu’il faille devenir bénévole et faire dans les œuvres caritatives, ce qui serait trop extrême. Le plus simple et de penser de temps à temps à rendre service aux personnes qui vous tiennent à cœur.

3.

Pratiquez un sport pour avoir l’esprit plus ouvert et pour être attentif et ouvert à votre entourage. La pratique des arts martiaux est parfaite étant donné qu’elle permet non seulement d’apprendre à se concentrer mais aussi et surtout de s’ouvrir sur son prochain et apprendre la notion du respect.

4.

Si vous avez du mal à vous débarrasser de l’égoïsme, vous pouvez songer à la psychothérapie.

Commentaires

guillaume7 | 25/06/2017  

Bonjour Wolkaiw, si tu dis ça, c'est qu'il n'y a pas que de l'ingratitude en toi. Tu n'es tu lui as dit, tout ça ? Ou écris-lui.

Wolkaiw | 24/06/2017  

Je m'appelle Kathleen, je suis ingrate, égoïste, hypocrite, je fais des caprices sans cesse. J'ai lâchement abandonné pour des raisons absurdes la personne qui m'avait donné sa vie, lui qui ne cherchait qu'à construire une amitié unique, pérenne et magique entre nous... il était adorable, protecteur, doux, bienveillant, affectueux et dévoué de but en blanc pour moi... il m'a démontré les plus hautes valeurs qui pouvaient être données à une amitié ... mais j'en ai fait un cafard dans ma vie... mon attitude était si longtemps blessante... si souvent méprisante... que de méchancetés gratuites.... parce que je n'ai jamais su penser au delà de ma propre vision des choses... j'ai jamais pris un instant pour voir les choses sous son angle... je lui ai toujours demandé des efforts qu'à sens unique... et désormais je le laisse souffrir le martyr au quotidien des conclusions immondes que je lui ai balancées en plein visage... Je lui ai désormais détruit sa vie... comme un châtiment mortel. J'ai osé lui reprocher vouloir se battre pour moi, me donner de l'amour en abondance parce qu'il me trouve spéciale, m'admire, et voulait faire de moi un élément essentiel de sa vie. Oui c'est ce qu'il m'a fait de si grave pour mériter tout ça. Mais moi je m'en cogne, je ne montre aucun remord, je ne suis prête à aucune concession ou effort d'empathie comme s'il n'était lui en revanche pas doté de capacités sensibles. Oui je fuis l'affrontement, je joue la sourde en inertie ; par ce silence je cherche à lui renvoyer tous les torts, à le rendre fou de mystères sans fonds et à me dédouaner des miens. En fait je renie la vérité qui me concerne avec malhonnêteté immorale et irresponsable car je suis bien trop attachée à ma tranquillité pantouflarde et je n'arrive pas à assumer. Par ma négligence je laisse quelqu'un qui m'aime plus que tout et qui ne m'avais jamais rien fait, juste être déchiré de chagrin puis crever par ma faute. Le pire c'est que j'ai le culot de le blâmer de se battre face à cette injustice que j'ai moi-même volontairement instaurée, tout en jouant les anges auréolées sur les réseaux sociaux et à l'oreille de tous ceux autour de moi. J'écris même des chroniques pour dénoncer l'abandon, art dans lequel je suis devenue maîtresse, et mettre à l'honneur l'amitié, pourtant je n'ai fait que cracher sur la sienne. En plus j'écrivais des textes humanistes à l'époque. Quel culot... Je suis minable... et j'ai besoin de le confier... aidez-moi car je suis perdue...

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