Comment expliquer l’utilisation des « post-it » et leur apparition sur le marché ?

On a beau dire que l’on apprend de nos erreurs, on se vante rarement d’en avoir commises. Pourtant, certaines erreurs peuvent s’avérer un échec triomphal et rapporter gros aux fautifs. Pour le plaisir des lecteurs, en voici un exemple pour le moins spectaculaire.

Étapes de réalisation

1.

Tous timides à leur début et n’affichant que du jaune, ils ont pris des couleurs depuis, car ils s’affichent maintenant avec fierté dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

2.

Et nous avons décrit les « POST-IT », ces petits bouts de papier qu’on utilise désormais partout dans nos écoles, nos maisons ou au travail. On les retrouve sur le côté des pages d’un livre, sur le frigo ou sur les babillards.

3.

Ils sont nés en 1980, mais ils auraient pu naître en 1968 si certains chercheurs de la firme 3M de St-Paul au Minnesota avaient été aussi visionnaires qu’un certain Art Fry, chimiste de cette firme.

4.

Après constatation de son manque d’efficacité, ces chercheurs jugèrent inutilisable un adhésif que le laboratoire de la firme 3M avait mis au point.

5.

Le chimiste Art Fry qui est membre d’une chorale récupère alors dans les rebuts des petits bouts de papier contenant l’adhésif jugé inutilisable. Il les utilise comme marque-pages pour ses livres de psaumes. Il constate alors qu’il peut les retirer sans endommager le papier et même les réutiliser à plusieurs reprises.

6.

Il tente alors de persuader la firme qu’elle passe à côté d’une invention du tonnerre, mais en vain. Ce n’est qu’en 1980, douze ans plus tard que ces petits « papillons » sont commercialisés, et désormais connus sous le nom déposé de « Post-it ».

7.

L’adhésif que l’on avait rejeté est utilisé dans la fabrication du « Post-it ». Cet adhésif est contenu dans des milliers de petites bulles de résine que l’on peut apercevoir au microscope, à la surface du « Post-it ».

8.

Lorsque ces bulles éclatent sous la pression, elles n’éclatent pas toutes à la fois, évitant ainsi d’abîmer le papier et permettant également la réutilisation du « post-it que l’on nomme également « papillon ».

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